J'adore
Une femme avec une femme de Mecano (puis reprise par Saya mais je préfère quand Mecano la chante) ainsi que
Lola de Superbus
Je mets quelques chansons
Je t'aime comme je t'ai fait Frédéric François
Je rentre au milieu de la nuit
Tu n’es pas encore couché
Ta mère est déjà endormie
Veux-tu descendre me parler ?
Qu’est-ce qui t’arrive ? As-tu envie
De me raconter ta journée ?
De me parler de tes ennuis
Il semble bien que depuis peu
Que tu fréquentes ce garçon
Je te sens mal et puis nerveux
A l’affût des « qu’en dira-t-on »
J’aurai aimé, c’est évident
Que tu sois comme tous les enfants
Mais soit mon fils à ta façon
Quoi qu’on en dise ou qu’on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer
Quoi qu’on en dise ou qu’on en pense
Je veux t’aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t’aime comme je t’ai fait
Depuis ce jour où par malheur
J’ai dit en pleine conversation
Qu’il y a toujours à la rumeur
Quelque part, une vraie raison
Tu es sorti comme un voleur
En me laissant cette impression
De n’être pas à la hauteur
Parle moi juste un peu de lui
De vos projets, de vos envies
Et peu importe, mon garçon
Qui sont ses parents, ce qu’ils font
S’ils t’aiment fort, ils me ressemblent
Dis moi d’abord ce qu’il te semble
Êtes-vous plus heureux ensemble ?
Quoi qu’on en dise ou qu’on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer
Quoi qu’on en dise ou qu’on en pense
Je veux t’aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t’aime comme je t’ai fait
Je t’aime comme je t’ai fait
Quoi qu’on en dise ou qu’on en pense
Qui oserait te condamner
Et te reprocher ta naissance
Pour avoir appris à aimer
Quoi qu’on en dise ou qu’on en pense
Je veux t’aider, te protéger
Et briser le mur du silence
Je t’aime comme je t’ai fait
Je t’aime comme je t’ai fait
Je t’ai fait
Tuesday morning Melissa Etheridge
Up and down this road I go
Skippin' and dodgin'
From a 44
10:03 on a Tuesday morning
In the fall of an American dream
A man is doing what he knows is right
On flight 93
He loved his mom and he loved his dad
He loved his home and he loved his man
But on that bloody Tuesday morning
He died an American
Now you cannot change this
You can't erase this
You can't pretend this is not the truth
Even though he could not marry
Or teach your children in our schools
Because who he wants to love
Is breaking your Gods' rules
He stood up on a Tuesday morning
In the terror he was brave
And he made his choice
And without a doubt
A hundred lives he must have saved
And the things you might take for granted
Your inalienable rights
Some might chose to deny him
Even though he gave his life
Can you live with yourself in the land of the free
And make him less of a hero than the other three
Well it might begin to change ya
In a field in Pennsylvania
Stand up America
Hear the bell now as it tolls
Wake up America
It's Tuesday morning
Come on let's roll
Ziggy Fabienne Thibeault puis Céline Dion
Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C'est un garçon pas comme les autres
Mais moi je l'aime c'est pas d'ma faute
Même si je sais qu'il ne m'aimera jamais
Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
La première fois que je l'ai vu
J'me suis jetée sur lui dans la rue
J'lui ai seulement dit
Que j'avais envie de lui
Il était quatre heures du matin
J'étais seule et j'avais besoin
De parler à quelqu'un
Il m'a dit viens prendre un café
Et on s'est raconté nos vies
On a ri, on a pleuré
Oui...
Ziggy, il s'appelle Ziggy
(c’est mon seul ami)
Dans sa tête il y a que d'la musique
Il vend des disques dans une boutique
On dirait qu'il vit dans une autre galaxie
Tous les soirs, il m'emmène danser
Dans des endroits très très gais
Où il a des tas d'amis
Oui, je sais, il aime les garçons
Je devrais me faire une raison
Essayer de l'oublier
Mais, Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C'est un garçon pas comme les autres
Et moi je l'aime c'est pas de ma faute
Même si je sais qu'il ne m'aimera jamais
Comme ils disent Charles Aznavour
J'habite seul avec maman
Dans un très vieil appartement rue Sarasate
J'ai pour me tenir compagnie
Une tortue deux canaris et une chatte.
Pour laisser maman reposer
Très souvent je fais le marché et la cuisine
Je range, je lave, et j'essuie,
A l'occasion je pique aussi à la machine.
Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur un peu styliste
Mais mon vrai métier c'est la nuit.
Je l'exerce en travesti, je suis artiste.
J’ai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral après strip-tease,
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux.
Je suis un "homme oh" comme ‘ils disent’.
Vers les trois heures du matin
On va manger entre copains de tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et là on s'en donne à cœur joie et sans complexe
On déballe des vérités
Sur des gens qu'on a dans le nez, on les lapide.
Mais on le fait avec humour
Enrobé dans des calembours mouillés d'acide
On rencontre des attardés
Qui pour épater leurs tablées marchent et ondulent
Singeant ce qu'ils croient être nous
Et se couvrent, les pauvres fous, de ridicule
Ça gesticule et parle fort.
Ça joue les divas, les ténors de la bêtise.
Moi les lazzi, les quolibets
Me laissent froid puisque c'est vrai.
Je suis un "homme oh" comme ‘ils disent’.
A l'heure où naît un jour nouveau
Je rentre retrouver mon lot de solitude.
J'ôte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux de lassitude.
Je me couche mais ne dors pas
Je pense à mes amours sans joie si dérisoires.
A ce garçon beau comme un Dieu
Qui sans rien faire a mis le feu à ma mémoire.
Ma bouche n'osera jamais
Lui avouer mon doux secret mon tendre drame
Car l'objet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps au lit des femmes
Nul n'a le droit en vérité
De me blâmer de me juger et je précise
Que c'est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un homo comme ‘ils disent’.
La différence Lara Fabian
La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les mœurs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent
Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures
Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent
Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures
De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence
Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures
La différence
Quand on y pense
Mais qu’elle différence ?
_________________
"Pour vivre heureux, vivons cachés""L'amour est un fil d'argent qui se brise souvent, l'amitié est un fil d'or qui ne se brise qu'à la mort"http://thesweetangel77.spaces.live.com/